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La Fondation ATEF OMAÏS vole au secours des pensionnaires du centre Delwendé

Article Blog Fatom  |  Posté le : 20 Juillet 2017 à 16:13:47  |   Pays : Burkina Faso     

La Fondation ATEF OMAÏS (FATOM) a laissé parler son cœur au centre Delwendé de Sakoula, situé à la périphérie de Ouagadougou, où elle a offert des tonnes de vivres composés de maïs et de haricot, des bidons d'huile, des cartons de pâte de tomate et des cartons de poissons secs aux pensionnaires dudit Centre. C'était le 19 juillet 2017, en présence du secrétaire exécutif de la FATOM, Hervé Banga, de Maarit Hirvoneen, ancienne représentante de l'UNICEF au Burkina Faso, par ailleurs point focal de la Fondation au Burkina et des bénéficiaires.

« Aimer c'est partager ». Telle est telle est la devise de la Fondation ATEF OMAIS (FATOM) qui a décidé, depuis sa création en 2009, d'œuvrer autant qu'elle le peut à redonner le sourire et la joie de vivre aux personnes vulnérables, meurtries dans leur chair et dans leur âme. Pour la troisième fois, la Fondation était encore au Centre Delwendé de Sakoula, les bras chargés de présents pour les locataires dudit Centre. Elle y est allée, le 19 juillet dernier, remettre une tonne de haricots, deux tonnes de maïs, 5 cartons de pâte de tomate, 7 gros bidons d'huile et 150 kg de poissons secs, le tout estimé à 1 million de F CFA.
Consciente de ce que ces personnes du 3e âge peuvent endurer du fait de leur rejet par leur propre famille et par la société, la Fondation, à travers son geste, a voulu leur témoigner tout son soutien tout en espérant qu'elles regagneront leurs familles respectives au plus vite pour une probable réinsertion sociale. Selon le secrétaire exécutif de la Fondation, Hervé Banga, qui a remis le don au nom de la présidente de FATOM, Zanouba OMAÏS, leur structure est à son 3e don. « Chaque année, lorsque nous avons la possibilité d'apporter notre contribution, nous le faisons », a déclaré M. Banga. Des propos confirmés par le secrétaire général du Centre, Benjamin Kaboré, représentant la directrice du centre. Selon lui, le don vient à point nommé, car il permettra de renforcer les réserves alimentaires des pensionnaires. «C'est un sentiment de joie qui nous anime ce matin. Nous sommes très heureux de recevoir des mains de M. Banga ces vivres qui symbolisent l'essence de l'action sociale pour ces femmes meurtries dans leur chair. Ce don nous soulagera beaucoup. Nous disons infiniment merci à la Fondation, à sa présidente Zanouba OMAÏS, ainsi qu'à ses collaborateurs directs et indirects», a dit M. Kaboré.

​Par ailleurs, il a lancé un appel à l'endroit des bonnes volontés à continuer à les soutenir, car, a-t-il affirmé, « ce n'est pas facile de gérer plus de 200 personnes, surtout avec leur lige avancé». A l'en croire, leur plus grande difficulté réside dans la prise en charge sanitaire des pensionnaires. « Nous sommes à tout moment à l'hôpital avec des malades. Nous avons eu une intervention hier (NDLR : le 18 juillet) et ce matin également. Nous déboursons de l'argent pour les soins ... Notre difficulté réside surtout au niveau de la prise en charge sanitaire ... Nous demandons à toutes les bonnes volontés comme FA TOM, qui peuvent nous aider à le faire», a plaidé M. Kaboré.
Il faut noter que le centre compte à ce jour 229 pensionnaires dont trois hommes. Créée en 2009, la FATOM a son siège à Abidjan, mais a ouvert des bureaux au Burkina Faso, au Niger, au Bénin, en France (Pays de Loire). Elle intervient dans les domaines de la santé, de l'éducation, de la culture et l'environnement, en particulier l'assainissement et l'hygiène. Elle apporte son soutien aux pays où elle est présente dans le cadre de la lutte contre la pauvreté et surtout dans la mise en oeuvre d'actions concrètes orientées vers la satisfaction des besoins des populations. Elle s'organise et participe grâce à son réseau d'entreprises partenaires, aux efforts nationaux en particulier dans le domaine social.

Source : Le pays